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Samsa a fêté ses 9 ans lundi 9 décembre lors d’un anniversaire mêlant conférences, retours d’expériences et bonnes bouteilles. Découvrez à cette occasion neuf choses que vous ne saviez pas sur notre organisme de formation (la 6e va vous surprendre). C’est cadeau.

1/ Avant de créer Samsa.fr, Philippe Couve faisait de la radio

Toutes les époques de l’Atelier des médias de RFI (2007-2019) réunies en une seule photo : Julien Le Bot, Simon Decreuze, Steven Jambot, Philippe Couve et Ziad Maalouf. © Marianne Rigaux

Dans sa vie d’avant, le directeur de Samsa.fr a été journaliste pour RFI. En 2007, il crée L’Atelier des médias, une émission de radio participative qui est déclinée sur le web et qui propose en podcast des contenus qui ne sont pas diffusés dans l’émission (version longue, interviews additionnelles). Une petite révolution à l’époque.

En 2010, il quitte RFI et crée Samsa.fr pour proposer des missions de formation et de conseil. Depuis, l’Atelier des médias a été animé et produit par Steven Jambot, Simon Decreuze, Ziad Maalouf et Julien le Bot, qui donnent aujourd’hui des formations pour Samsa.fr. La boucle est bouclée. Et Samsa.fr a logiquement créé des formations sur le podcast. Encore une boucle bouclée.


2/ Samsa.fr et l’Afrique, une longue histoire

Philippe Couve, lors d’une formation vidéo mobile à Bamako au Mali.

Durant ses 15 années à RFI, Philippe Couve a sillonné l’Afrique pour réaliser des reportages. Il a conservé ce tropisme à Samsa.fr qui se traduit par différentes activités Formations, développement de médias, études de terrain, hackathons, création d’un réseau d’investigation… En 2019, ce lien s’est concrétisé avec la création de la filiale Samsa Africa, en s’associant avec un expert journaliste et consultant : Cédric Kalonji, basé à Abidjan (Côte d’Ivoire).

Cédric avait initié avec Philippe la rubrique Mondoblog dans l’Atelier des médias (voir ci-dessus) puis la plateforme de blog Mondoblog qui compte aujourd’hui plusieurs centaines de blogueurs à travers l’Afrique et au delà. Parmi les experts qui collaborent régulièrement avec Samsa Africa, on peut citer René Nkowa à Douala (Cameroun), Sébastien Gavini à Abidjan (Côte d’Ivoire), Augustin Assaba à Ouagadougou (Burkina Faso). Au cours d’une mission à Nouakchott en Mauritanie, Philippe s’est vu offrir un boubou qu’il réserve pour les grandes occasions (mais on n’a pas encore réussi à le prendre en photo avec).


3/ Notre connexion avec l’ambassadeur de Roumanie en France

Nicolas Becquet; Luca Niculescu, ambassadeur de Roumanie en France; Philippe Couve: 1ere édition des Rencontres de la vidéo mobile. © Anthony Micallef

Les hasards de la vie font que Philippe Couve a réalisé des reportages avec Luca Niculescu, journaliste roumain devenu en 2016 ambassadeur de Roumanie en France. Cette connexion improbable a fait que la première édition des Rencontres de la vidéo mobile, en 2017, a été organisée dans l’ambassade de Roumanie à Paris. Celle-ci est installée dans le palais de Béhague, qui dispose du plus grand théâtre dans un lieu privé à Paris.

Une occasion de montrer un autre visage de la Roumanie, le pays européen qui bénéficie de l’accès le plus rapide à internet. La prochaine édition sera le 6 février 2020 à Pan Piper, dans le 11e arrondissement de Paris.


4/ La première formation vidéo mobile de Samsa.fr a eu lieu à Bruxelles

Merci encore à celles et ceux qui ont accepté d’essuyer les plâtres en 2014. C’était compliqué et pas du tout ergonomique avec les applis de l’époque. Depuis, nous avons organisé des formations vidéo mobile dans une vingtaine de villes en France, mais aussi en Suisse, au Liban, en Algérie, en Tunisie, au Maroc, en RD Congo, au Sénégal,, en Côte d’Ivoire et au Mali. On rêve d’aller dans les îles françaises, à bon entendeur ! Et comme on aime expérimenter des choses, on a réalisé 4h de live Facebook, dans 5 villes différentes, lors de la fête de la musique 2017.


5 / Les premiers bureaux de Samsa.fr étaient dans un ancien hôpital

Les premiers bureaux de Samsa.fr dans les locaux du Worklab, espace de coworking installé aux Grands Voisins sur le site de l’ancien hôpital Saint-Vincent de Paul.

En 2014, Samsa.fr réalise ses deux premières embauches et prend un bureau au Worklab. Ce coworking est installé sur le site des Grands voisins, dans le 14e, un site hospitalier désaffecté reconverti en laboratoire urbain. Encore un hasard de la vie : c’est dans cet hôpital que la fille de Philippe Couve est née 13 ans plus tôt. Des associations de réinsertion y côtoient des startups et des acteurs culturels.

Parmi nos coworkers, le cabinet LBMG spécialisé sur la mise en place du télétravail et la création de coworking. Des voisins dont nous nous inspirerons pour adopter une organisation d’équipe souple et expérimenter le télétravail depuis Bali. Qui se souvient que pour la fête des cinq ans, aux Grands voisins, on avait fait de jolis cup cakes aux couleurs de Samsa.fr ?


6 / Dans les bureaux actuels, on a 6 chaises pour 10 personnes

Et ça ne pose pas de problème ! Après 2 ans aux Grands Voisins, Samsa.fr a passé 2 autres années au Tank, puis a rejoint le FAR en novembre 2019 après un déménagement à vélo. Entourés de Creatis, du magazine Chut! et de la newsletter Les Glorieuses dans l’open space, nous avons une grande table et six chaises, bien que l’équipe compte désormais 10 personnes. Avec le jeu des temps partiels, du télétravail et les déplacements des uns et des autres, inutile d’avoir 10 sièges. Un peu de souplesse suffit !


7/ Chaque année, on part au vert

Chaque printemps, l’équipe part en séminaire. Un bien grand mot pour dire que l’on prend trois jours tous ensemble, à la campagne, pour s’extraire du tumulte quotidien. Pas d’accrobranche au programme, mais une réflexion sur nos pratiques, nos outils, nos fonctionnements, nos enjeux. On se parle, on s’écoute, on se demande notamment comment mieux ranger nos dossiers partagés sur Drive. On cuisine et on joue à des jeux de société (c’est souvent Philippe Couve qui gagne). On revient avec plein de motivation et une to-do list longue comme un tableau croisé dynamique sans fin.

 

 


8/ « On a gravi l’Everest en tongs » pour obtenir notre certification CPF

L’éligibilité CPF, c’est le graal des organismes de formation. Pour l’obtenir, il faut se retrousser les manches et se lancer dans une très longue démarche administrative. Deux de nos formations sur la vidéo mobile sont devenues éligibles et donc certifiantes en 2018, après deux ans d’efforts. Entre nous, on dit qu’on a gravi l’Everest en tongs tellement on n’était pas bien équipés au départ pour faire face à ces défis administratifs. Mais aujourd’hui, tout roule, notamment grâce à Mathieu Martelli, notre responsable administratif et financier. Pour en revenir à ces formations certifiantes éligibles au CPF, elles permettent aux stagiaires de financer leurs formations en mobilisant leur compte personnel de formation. Un enjeu considérable avec la réforme et la création de l’application “Mon compte formation” qui individualise l’accès à la formation.

 


9/ Deux fois par an, on organise une formation de formateurs

En mai et en octobre, nous réunissons nos formateurs et formatrices pour une soirée d’échanges et de jeux de rôles pour travailler les techniques pédagogiques d’animation. Cet accompagnement des professionnel·le·s avec lesquel·le·s nous travaillons est essentiel à nos yeux. C’est aussi l’occasion de partager l’actualité de Samsa.fr et de créer des connexions professionnelles. Bon, ok, c’est aussi l’occasion de prendre l’apéro tous ensemble.


10/ Sept de nos formateurs ont écrit un livre et six autres ont réalisé/lancé un podcast

A lire

A écouter


11 /Samsa.fr est devenu expert des questions de civic tech en Afrique

Depuis l’épopée Mondoblog, en passant par les multiples formations données en Afrique à la production de contenus numériques et l’organisation de plusieurs hackathons, Samsa a accumulé une connaissance et une expertise des écosystèmes numériques sur le continent. C’est ce qui nous a conduit a produire deux des rares rapports consacrés aux civic tech sur le continent. A la demande de CFI, l’agence française de coopération médias, nous avons réalisé:

Samsa Africa a également contribué à la conception et la mise en oeuvre du programme Connexions citoyennes (saison 1) et assure le volet éditorial du MOOC qui va lancer la saison 2 de ce programme de CFI à destination des activistes citoyens, des organisations de la société civile et des fonctionnaires du continent africain  à propos des civic tech.


12 /On a ressuscité la newsletter Médiacadémie

A Samsa.fr, on aime partager. Quand Philippe Couve lance Médiacadémie, en octobre 2013, c’est l’idée. Partager en un lieu le meilleur de la veille des consultants et experts de la transformation numérique des médias. Après 6 ans, 22 newsletters et une interruption de service, Médiacadémie prend un nouveau souffle et se relance en septembre 2019 : c’est le meilleur de la veille des experts et des formateurs de Samsa.fr. Chaque mois, une newsletter personnalisée, qui vous offre les liens indispensables sur les thèmes que vous choisissez. Et c’est toujours gratuit. Pour vous abonner, c’est par ici.


13/ On fait partie d’un programme européen de recherche

Les doctorant·e·s et leurs directeurs/trices de recherche réunis à Dublin pour le lancement du programme de recherche JOLT.

Quand on nous propose de participer à un programme de recherche européen sur les médias et la manière dont ils tirent parti des technologies et des datas, on dit oui. Et d’autant plus que les partenaires sont des universités renommées à Dublin, Amsterdam, Pampelune, Toulouse ou Thessalonique ainsi que des médias de premier plan comme la BBC ou The Irish Times. Quinze jeunes doctorant·e·s sont mobilisé·e·s et, chez Samsa.fr, nous accueillons pour trois ans Sophie Chauvet qui travaille sur le sujet des données d’audience fournies aux médias par des plateformes.


14/ Chez nous, il y en a toujours un peu plus que prévu

On vous avait annoncé 9 choses que vous ne saviez pas forcément. On se retrouve avec 14 infos. C’est un peu comme ça qu’on voit les choses: avec enthousiasme et sans trop compter. Le partage avant tout.