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Maxime Thuillez

Journaliste qui décortique l’écologie

Ma philosophie

Je suis journaliste depuis 2012. J’ai commencé ma carrière à la télé entre Public Sénat, Canal+ et Paris Première. Déçu de la place accordé par les médias aux questions écologiques, j’ai décidé de créer le média dont je rêvais : le Greenletter Club. Depuis avril 2020 et une centaine d’épisodes, j’interviewe les meilleurs spécialistes de l’effondrement de la biodiversité, de la fonte des glaces ou de la pénurie de métaux. Au programme ? Scientifiques, anciens ministres ou patrons d’ONG : tous racontent pendant plus d’une heure les grands problèmes qui menacent la planète.

Mon expérience

  • 2020-2024 : Créateur et animateur du podcast « Greenletter Club »
  • 2022-2024 : Animation de table rondes et de conférences sur les questions écologiques
  • 2021-2024 : Animation de la fresque du climat & de la fresque de la biodiversité
  • 2016-2020 : Rédacteur de vulgarisation Scientifique chez MerciAlfred
  • 2012-2016 : Journaliste politique (Canal+, Public Sénat, Paris Première)

Mes réalisations marquantes

Entre 2020 et 2024 , nous avons produit plus d’une centaine d’épisodes et cumulés plus de 5 millions d’écoutes. Nous avons abordé des sujets aussi variés que l’influence du climat sur les armées, le développement des maladies ou l’architecture. Nous essayons, pour chaque sujet, d’interviewer la personnalité faisant autorité dans son domaine. Parfois il s’agit de personnalité connues comme Valérie-Masson Delmotte ou Cyril Dion ; le plus souvent, il s’agit de chercheurs inconnus et diablement compétents. Le podcast a reçu le prix du meilleur podcast santé francophone 2023 (catégorie « développement durable ») et fait partie des « podcasts indispensables sur l’environnement et le climat » selon BonPote.

Mes ambitions

Un de mes amis dit que pour véritablement s’approprier les sujets écolos, il faudrait avoir une licence en biologie, en chimie, en économie, en géographie… Bref, les problématiques écologiques sont particulièrement complexes. Mon travail vise à rendre accessible ces problématiques, à traduire en langue vulgaire ce que les scientifiques nous disent depuis des années. Et je suis persuadé que si les citoyens avaient conscience des phénomènes aujourd’hui à l’oeuvre, le monde serait bien différent.