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Julien Le Bot

Journaliste volubile et créatif donc tout va bien.

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme! »

J’aime bien répéter cette citation attribuée à Lavoisier parce qu’il est faux de prétendre que le journalisme, comme artisanat, est mort avec l’apparition du numérique. Au contraire !

Mes spécialités

  • Stratégie éditoriale
  • Nouvelles écritures
  • Culture numérique
  • Réseaux sociaux

Ma philosophie

Je n’ai pas l’esprit de système. Mais j’ai des convictions, une boussole, et une envie d’apprendre (qui permet de mieux comprendre ce que partager veut dire). En somme, ma curiosité, c’est mon vilain défaut. Et comme j’ai la prétention de penser que le journalisme est un artisanat, j’évite de dérouler des slides à longueur de journée. Je propose de réfléchir, d’apprécier le paysage en étant toujours le plus concret possible sur les enjeux de productions. Et sur les enseignements qu’on peut en tirer pour stimuler l’imagination. Mon point fort, d’ailleurs, ce n’est pas la technique. C’est l’esthétique. Le ton. L’approche. Le format. La gamberge sur le format, sur la relation avec l’audience, sur l’incarnation, ça, j’adore. Et c’est beaucoup de travail. Ensuite, il y a la vigilance sur l’exécution. Sur la mise en musique. Et généralement, c’est là que ça coince. C’est donc là qu’il faut accompagner.

Mon expérience

Je ne suis pas geek. Je n’ai pas la science infuse. Mais j’ai compris, quelque part autour des années 2005-2010, que la transformation de l’accès à l’information était irrémédiable. Depuis lors, j’ai tenté de comprendre l’histoire d’internet, les enjeux des cultures numériques, les mythologies qu’on nous vend, les mondes qui se construisent, pour mieux tenter d’injecter ou de réinjecter du journalisme dedans. En 2009, j’ai d’ailleurs rencontré Philippe Couve à Beyrouth (où je vivais alors) dans le cadre d’une mission où je l’invitais à venir parler de son travail à l’Atelier des médias de RFI. Quelques mois plus tard, j’ai commencé à animer des formations (souvent à l’étranger, dans le cadre d’actions de coopération médias). A mon retour en France, j’ai continué, parce que la transmission des bonnes pratiques, c’est le meilleur moyen de défendre l’idée qu’on se fait du journalisme. De faire école, aussi. En somme, depuis 2010, j’écume les rédactions, j’accompagne des porteurs de projets, j’échange avec des blogueurs pour les former (ou apprendre d’eux, en parallèle de mes propres productions). Parce qu’un bout de la clé est là : il faut continuer de réaliser, en parallèle, pour que le dialogue s’installe vraiment, fondé sur des retours d’expériences.

Mes réalisations

J’ai un parcours en zigzag parce que j’essaie d’être cohérent. A présent, je suis journaliste et auteur/réalisateur spécialisé dans les questions numériques et internationales. J’ai publié, en novembre 2019, Dans la tête de Mark Zuckerberg, chez Actes Sud/Solin. Depuis la rentrée 2019, j’ai aussi conçu un nouveau format vidéo pour le Dessous des cartes d’Arte (à paraître en 2020). J’ai piloté, entre 2015 et 2019, la réalisation d’un programme numérique, Tous les internets, co-produit par Arte et Premières Lignes Télévision. J’ai également assuré, entre 2016 et 2017, la production de l’Atelier des médias de RFi (et continue de faire quelques reportages), une émission en prise avec la société numérique. J’interviens aussi régulièrement à l’étranger pour CFI, agence française de coopération médias, et j’ai notamment coordonné des programmes d’incubation de nouveaux médias au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Irak et en Palestine, ou encore produit du long format en partenariat avec Inkyfada (Tunisie). J’interviens enfin sur de nombreux programmes de transformation des pratiques journalistiques – notamment pour Samsa.fr (qui m’a envoyé à la RTS ou la RTBF en 2018 et 2019 pour développer de nouveaux formats vidéos, et c’était super bien) ou encore à l’école de journalisme de Sciences Po.

Mes publications

Pour s’y retrouver, le mieux, c’est sans doute de consulter mon compte Twitter. Et de sonder les entrailles d’Internet, parce que j’en ai essaimé beaucoup, des projets, des posts, des vidéos ou des podcasts.

Mes ambitions

Je m’efforce, chaque fois que je m’engage dans un nouveau chantier, de cultiver mon jardin. Et une certaine esthétique de la relation et de l’explication. Il y a beaucoup de clashes, de barouf, de petites phrases décontextualisées et de pétition de principe. Je tente de défendre une certaine pratique du journalisme qui se veut méticuleux, ouvert, curieux, documenté. Mais qui se donne pour ambition de nourrir utilement l’esprit public, jusques et y compris sur les réseaux.