Le rapport commandé par CFI, l’agence française de coopération média et réalisé par Samsa.fr fait parler de lui dans les médias ces derniers jours. Revue de presse.

Le rapport « Citoyenneté numérique: ce que l’Afrique prépare » (dont nous vous avions parlé ici) est disponible en téléchargement sur le site de CFI, l’agence française de coopération médias.

Citoyenneté numérique : ce que l’Afrique prépare

Télécharger la synthèse de l’étude (PDF) Télécharger l’étude complète (PDF) L’accès aux réseaux sociaux a permis de rendre plus visible et plus audible une société civile en Afrique subsaharienne.

L’AFP (Agence France Presse) y a consacré une longue dépêche sous la plume de Boris Bachorz avec des photos de Cheikh Fall (activiste sénégalais, créateur du réseau Africtivistes) et Mylène Flicka (blogueuse béninoise, créatrice de Irawo talents)

Les réseaux sociaux, porte-voix des jeunesses africaines

La jeunesse africaine s’est saisie en quelques années des réseaux sociaux comme mode privilégié d’expression et de mobilisation, à la grande inquiétude des régimes autoritaires désormais prompts à couper internet à la première crise politique aiguë, souligne une étude.

Cheikh Fall et Mylène Flicka ont été interrogés par Bruno Faure de RFI.

Invité Afrique soir – Révolution numérique en Afrique: « Il faut y prendre part, et non la subir »

 » Citoyenneté numérique : ce que l’Afrique prépare  » est le nom d’une étude menée dans 7 pays (Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina, Bénin, Ghana, RDC, Madagascar). L’enquête, dévoilée par CFI, l’agence française de coopération médias, porte sur le développement d’Internet et des réseaux sociaux. Conclusion : les journalistes n’ont plus le monopole de l’information.

Egalement interrogé par Bruno Faure de RFI, Philippe Couve, coauteur de l’étude et directeur de Samsa.fr

Censure des réseaux sociaux: le cas africain – RFI

En plus des réseaux classiques, type Facebook ou Twitter, les applications de messagerie sont de plus en plus restreintes. C’est le cas notamment de WhatsApp, messagerie instantanée, gratuite, adoptée par de nombreux Africains. Les réseaux sociaux sont souvent les uniques alternatives pour s’exprimer et communiquer. Ils sont donc dans le collimateur de certains gouvernements.

Toujours sur RFI, les questions soulevées par le rapport sont au centre de la chronique média de Amaury de Rochegonde.
Chronique des médias – Bonouko, ou le nouveau visage du journalisme africain

Le rapport est également analysé par Jeune Afrique.

Qui sont les webactivistes africains ? – JeuneAfrique.com

Le CFI, l’agence française de coopération médias, publie ce mardi le portrait-robot de 75 militants actifs sur le web, sondés au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, à Madagascar et en République démocratique du Congo (RDC). Le webactivisme africain ne se limite pas à la surveillance des bureaux de vote lors d’élections.


Dans la foulée du rapport, le site sénégalais Senenews, revient sur certains points saillants du rapport avec Cheikh Fall.

Quand les réseaux sociaux deviennent une contrainte pour les dirigeants africains

Les membres de l’Association des journalistes et des communicateurs camerounais au Sénégal (CAMJOSEN) se sont rencontrés, ce samedi au siège de la Fondation Conrad Adenauer, pour discuter de questions relatives à l’utilisation des réseaux sociaux en Afrique. Le thème :  » Réseaux sociaux

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Fondateur de Samsa.fr, Philippe Couve est journaliste, consultant spécialiste des stratégies éditoriales pluri-média, formateur et expérimentateur sur le web depuis 1997. Philippe Couve accompagne les organisations dans leur mutation numérique. Il intervient en France, en Europe et en Afrique.

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