Alexandre Capron

Fact-checkeur d’images amateur

« Non mais franchement, tu penses vraiment que les gens croient tout ce qu’ils voient sur Facebook ? »

(Quelques heures après, cette personne relayait une fausse information d’un site parodique pensant qu’elle était vraie…)

Entendu dans mes formations

Mes spécialités

  • Traitement des sujets en images amateur, vérification User Generated Content (UGC)
  • Fact-checking des contenus photos et vidéos
  • Spécialiste Afrique de l’ouest
  • Culture numérique
  • Debunker de théorie conspirationniste

Ma philosophie

Les images amateur sont partout, dans notre milieu professionnel comme personnel. C’est à la fois une chance et un danger : transmettre mon savoir et mon expertise pour éviter les pièges et les manipulations est pour moi un devoir à l’heure des fake news.

Mon expérience

Journaliste à France 24 depuis 2012, spécialiste de la vérification des images amateur au service des Observateurs, je suis également présentateur de l’émission française éponyme depuis 2016. L’Afrique subsaharienne et de l’ouest sont mes zones de prédilection, où j’ai formé plusieurs journalistes aux techniques de vérification sur internet.

Mes réalisations marquantes

Lors de la présidentielle française de 2017, j’ai participé à Crosscheck, une plateforme regroupant plusieurs rédactions web françaises telles que Le Monde, Libération, le JDD, LCI… pour lutter ensemble contre la désinformation sur internet dans le cadre de l’élection. Spécialisé sur la désinformation par l’image, j’ai pu apporter une vision plus internationale des tentatives de désinformation extérieure afin d’influencer le choix des électeurs.

En dehors de ça, un article « debunk » dont je suis le plus fier ? : celui sur l’intox du « riz en plastique » qui a inondé les réseaux sociaux d’Afrique francophone à l’été 2017, qui est devenu un sujet adapté à la télévision pour France 24.

Mes publications

Mes ambitions

Les techniques de désinformation ne cessent d’évoluer et sont une problématique internationale. Mon ambition serait de créer une base de données francophone suffisamment étoffée pour devenir une référence en cas de doute sur les fausses informations circulant sur internet, une sorte de « Google » de la vérification. Tout reste à faire dans ce domaine, notamment sur le continent africain, où les techniques de désinformation peuvent parfois aller très loin au service de la propagande.