Voici une vidéo que je vais bientôt exploiter dans les formations que je donne sur la recherche en ligne et sur le référencement naturel. Matt Cutts, le porte-parole de Google sur les questions liées au moteur de recherche, fait un exposé (relativement) simple sur la manière dont Google indexe le web et nous restitue les résultats.
Médias: les nouveaux codes de la campagne électorale
Compil hebdo des tweets de la semaine du 2012-04-27
- Thx & #FF_Back RT @sirchamallow: #www2012 #FF également aux rendez-vous manqués de justesse @couve @dclauzel @audrey_bardon #
- #www2012 Quand @fradifrad analyse le discours de @NeelieKroesUE / L’Europe délaisse la neutralité du Net http://t.co/q05g9VTc #
- De l’influence de la machine à café sur l’innovation en entreprise | Samsa.fr http://t.co/JqkGMqlI #
- The New York Times: la publicité baisse, les abonnements augmentent http://t.co/AToNLPpz #
Le webdocumentaire: définitions par Alexandre Brachet (Upian)
Retour sur quelques moments forts de la conférence 4M Belgrade lancée par CFI [déclaration d'intérêt: j'étais l'un des co-organisateurs], avec l’interview accordée par Alexandre Brachet à l’issue de la master class qu’il a dispensée dans la capitale serbe.
L’emballement médiatique à l’ère de Twitter : toujours plus sur toujours moins de sujets
Trois jeunes élèves ingénieurs de l’école des Mines se sont penchés sur l’impact de Twitter sur l’écosystème de l’information. Dans un article qu’ils viennent de faire paraître dans la Gazette des Mines (http://www.annales.org/
Philippe Couve
Le flux de l’information est incessant. Une dépêche AFP est publiée toutes les dix secondes en moyenne. 50% d’entre elles sont jugées « d’importance » par les journalistes concernés. Les sites d’information en ligne peuvent changer de Une jusqu’à cinq fois par heure. Une quinzaine d’informations sont relayées aux journaux télévisés traditionnels du soir, tandis que les chaînes d’information en continu passent en boucle les titres les plus importants. Les médias sont maintenant capables de réagir plus vite et de transmettre presque instantanément de plus en plus d’informations. Mais les capacités d’assimilation du public n’ont pas suivi : il est maintenant submergé par la marée médiatique. Devant ce flot d’information, seuls trois titres sont retenus par le public à la fi n de la journée. Pire, seul le premier titre reste généralement dans les esprits le lendemain. D’où l’impression d’une fréquence croissante d’emballements médiatiques. Ce sentiment est-il fondé, et peut-on parer aux effets nocifs de cette polarisation sur des sujets étroits ?

