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	<title>Commentaires sur : Animation de communauté: on ne dope pas l&#8217;audience, on la construit</title>
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	<description>Le blog de Philippe Couve: innovation, formation, veille, conseil.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 23 Jul 2010 16:05:57 +0200</lastBuildDate>
	
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		<title>Par : Facebook cambierà il paradigma del visitatore unico? &#124; LSDI</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-3/#comment-55586</link>
		<dc:creator>Facebook cambierà il paradigma del visitatore unico? &#124; LSDI</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 May 2010 19:51:09 +0000</pubDate>
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		<description>[...] idea che l’ audience di domani era più vicina a un altro concetto che gira molto su internet,  quello di comunità (con tutte le pesanti conseguenze che, anch’ esso, può avere sul giornalismo). Essa è dovuta, [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] idea che l’ audience di domani era più vicina a un altro concetto che gira molto su internet,  quello di comunità (con tutte le pesanti conseguenze che, anch’ esso, può avere sul giornalismo). Essa è dovuta, [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : Facebook changera-t-il le paradigme du visiteur unique ? &#124; ReadWriteWeb France</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-3/#comment-55560</link>
		<dc:creator>Facebook changera-t-il le paradigme du visiteur unique ? &#124; ReadWriteWeb France</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2010 06:12:10 +0000</pubDate>
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		<description>[...] que l’audience de demain était plus proche d’un autre concept cou­rant sur inter­net, celui de com­mu­nauté (avec toutes les lourdes conséquences que cela a, là aussi, sur le jour­na­lisme). Elle est [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] que l’audience de demain était plus proche d’un autre concept cou­rant sur inter­net, celui de com­mu­nauté (avec toutes les lourdes conséquences que cela a, là aussi, sur le jour­na­lisme). Elle est [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : Tanguy Pay</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-3/#comment-54634</link>
		<dc:creator>Tanguy Pay</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 08:27:16 +0000</pubDate>
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		<description>Journaliste-animateur de communauté est inéxorablement un métier à part entière en devenir. Lorsqu&#039;on lit les commentaires (non modérés) de certains journaux en ligne, on réalise que l&#039;une des tâches de ce nouveau profil est de disséminer/susciter l&#039;idée des cafés-philo sur le net. L&#039;objectif ne serait-il pas de transformer le Café du commerce en Flore ? Quitte à chercher à vouloir rafler un magot avec de l&#039;augmentation de trafic, pourquoi n&#039;en pas viser deux?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Journaliste-animateur de communauté est inéxorablement un métier à part entière en devenir. Lorsqu&#8217;on lit les commentaires (non modérés) de certains journaux en ligne, on réalise que l&#8217;une des tâches de ce nouveau profil est de disséminer/susciter l&#8217;idée des cafés-philo sur le net. L&#8217;objectif ne serait-il pas de transformer le Café du commerce en Flore ? Quitte à chercher à vouloir rafler un magot avec de l&#8217;augmentation de trafic, pourquoi n&#8217;en pas viser deux?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : VA</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-3/#comment-54506</link>
		<dc:creator>VA</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 06:52:28 +0000</pubDate>
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		<description>Marie Amélie,
La notion de formation ne consiste pas à faire des mini journaliste mais à partager notre savoir et notre savoir-faire. Mon expression était sans doute trop rapide. Mon expérience est que lorsque je conseille à un internaute de modfier un titre ou de réorganiser le contenu d&#8217;un billet, le conseil est généralement apprécié. Idem pour ce qui concerne la mise en ligne de photo ou encore ce qui concerne le référencement.
Est-ce que tu as la même expérience?
Pour l&#8217;apéro Virenque, on dit la semaine prochaine?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marie Amélie,<br />
La notion de formation ne consiste pas à faire des mini journaliste mais à partager notre savoir et notre savoir-faire. Mon expression était sans doute trop rapide. Mon expérience est que lorsque je conseille à un internaute de modfier un titre ou de réorganiser le contenu d&#8217;un billet, le conseil est généralement apprécié. Idem pour ce qui concerne la mise en ligne de photo ou encore ce qui concerne le référencement.<br />
Est-ce que tu as la même expérience?<br />
Pour l&#8217;apéro Virenque, on dit la semaine prochaine?</p>
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	<item>
		<title>Par : charles</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-1/#comment-54390</link>
		<dc:creator>charles</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 08:16:04 +0000</pubDate>
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		<description>Selon ma perception, le journaliste lambda se voit encore (trop) souvent comme le détenteur d&#039;un savoir à transmettre à une foule anonyme, comme le maître d&#039;hôtel qui choisirait le menu que doivent consommer ses clients. C&#039;est le cas sur un &quot;marché&quot; de l&#039;info caractérisé par la rareté de celle-ci. Mais nous sommes passés à l&#039;époque de la (sur)abondance et, comme dit Philip Meyer, le problème n&#039;est plus de transmettre de l&#039;information mais d&#039;organiser et de faciliter les accès à l&#039;information.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Selon ma perception, le journaliste lambda se voit encore (trop) souvent comme le détenteur d&#8217;un savoir à transmettre à une foule anonyme, comme le maître d&#8217;hôtel qui choisirait le menu que doivent consommer ses clients. C&#8217;est le cas sur un &laquo;&nbsp;marché&nbsp;&raquo; de l&#8217;info caractérisé par la rareté de celle-ci. Mais nous sommes passés à l&#8217;époque de la (sur)abondance et, comme dit Philip Meyer, le problème n&#8217;est plus de transmettre de l&#8217;information mais d&#8217;organiser et de faciliter les accès à l&#8217;information.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Philippe Elie</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-1/#comment-54387</link>
		<dc:creator>Jean-Philippe Elie</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 12:02:18 +0000</pubDate>
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		<description>Je dois être un vieux con qui ne comprend plus grand chose à la presse aujourd&#039;hui.

Les animateurs de communautés existaient bien avant l&#039;apparition des blogs et des sites Web des médias. Pensons à Compuserve ou AOL dans les années 90. Certes, les animateurs n&#039;étaient pas journalistes, mais ils parvenaient à fédérer les internautes sur des sujets divers.

Par ailleurs, les lecteurs de journaux traditionnels (comprenons &quot;papier&quot;) ont toujours eu la possibilité d&#039;écrire à leurs médias préférés pour compléter une info ou s&#039;en offusquer. La seule chose qui a changé aujourd&#039;hui, c&#039;est la capacité à répondre instantanément à un article de presse et surtout de pouvoir être lu par d&#039;autres lecteurs d&#039;un même média (ce qui conduit d&#039;ailleurs souvent à une surenchère dans les débats entre lecteurs). Il s&#039;agit donc tout simplement de l&#039;avènement d&#039;un &quot;courrier des lecteurs 2.0&quot;.

Mais, à mon avis, le problème de la presse à l&#039;heure actuelle est tout autre. Il s&#039;agit de sa crédibilité. Aujourd&#039;hui, j&#039;ai tourné le dos aux médias traditionnels comme Le Monde, Libération, l&#039;Express ou le Nouvel Obs (je fus abonné des deux derniers cités). Je n&#039;y trouve plus d&#039;infos pertinentes, les vrais enjeux de société (politiques, environnementaux, etc.) sont édulcorés et pipolisés. Sans doute le poids de leurs actionnaires et dirigeants.

Par conséquent, au vu de ce constat, je ne lis plus que le Canard enchaîné et des sites comme bakchich.info, mediapart ou rue89. Or, le premier n&#039;a pas de site Web digne de ce nom et le deuxième ne semble pas avoir développé une réelle politique quant aux animateurs de communautés... 

Enfin, je m&#039;interroge sur la ligne éditoriale des médias présents à la fois en kiosque et sur le Web. Varie-t-elle en fonction du support utilisé ou bien est-elle identique ? C&#039;est une question qui me semble fondamentale, car un journal ayant une ligne éditoriale différente selon qu&#039;il est présent sur le papier et sur Internet me semble au bord de la schizophrénie. D&#039;où certainement l&#039;incompréhension qui semble régner actuellement entre journalistes traditionnels et forçats du Web !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je dois être un vieux con qui ne comprend plus grand chose à la presse aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Les animateurs de communautés existaient bien avant l&#8217;apparition des blogs et des sites Web des médias. Pensons à Compuserve ou AOL dans les années 90. Certes, les animateurs n&#8217;étaient pas journalistes, mais ils parvenaient à fédérer les internautes sur des sujets divers.</p>
<p>Par ailleurs, les lecteurs de journaux traditionnels (comprenons &laquo;&nbsp;papier&nbsp;&raquo;) ont toujours eu la possibilité d&#8217;écrire à leurs médias préférés pour compléter une info ou s&#8217;en offusquer. La seule chose qui a changé aujourd&#8217;hui, c&#8217;est la capacité à répondre instantanément à un article de presse et surtout de pouvoir être lu par d&#8217;autres lecteurs d&#8217;un même média (ce qui conduit d&#8217;ailleurs souvent à une surenchère dans les débats entre lecteurs). Il s&#8217;agit donc tout simplement de l&#8217;avènement d&#8217;un &laquo;&nbsp;courrier des lecteurs 2.0&#8243;.</p>
<p>Mais, à mon avis, le problème de la presse à l&#8217;heure actuelle est tout autre. Il s&#8217;agit de sa crédibilité. Aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai tourné le dos aux médias traditionnels comme Le Monde, Libération, l&#8217;Express ou le Nouvel Obs (je fus abonné des deux derniers cités). Je n&#8217;y trouve plus d&#8217;infos pertinentes, les vrais enjeux de société (politiques, environnementaux, etc.) sont édulcorés et pipolisés. Sans doute le poids de leurs actionnaires et dirigeants.</p>
<p>Par conséquent, au vu de ce constat, je ne lis plus que le Canard enchaîné et des sites comme bakchich.info, mediapart ou rue89. Or, le premier n&#8217;a pas de site Web digne de ce nom et le deuxième ne semble pas avoir développé une réelle politique quant aux animateurs de communautés&#8230; </p>
<p>Enfin, je m&#8217;interroge sur la ligne éditoriale des médias présents à la fois en kiosque et sur le Web. Varie-t-elle en fonction du support utilisé ou bien est-elle identique ? C&#8217;est une question qui me semble fondamentale, car un journal ayant une ligne éditoriale différente selon qu&#8217;il est présent sur le papier et sur Internet me semble au bord de la schizophrénie. D&#8217;où certainement l&#8217;incompréhension qui semble régner actuellement entre journalistes traditionnels et forçats du Web !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Philippe Couve</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-1/#comment-54386</link>
		<dc:creator>Philippe Couve</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 10:26:43 +0000</pubDate>
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		<description>Finalement, je n&#039;ai sans doute pas abordé l&#039;essentiel dans ce post écrit en réaction à l&#039;article du Monde. Il existe finalement deux types de communautés: les verticales et les autres.

Les communautés verticales sont celles qui permettent l&#039;échange essentiellement avec le média. Certes, les internautes peuvent se répondre et se compléter d&#039;un commentaire à l&#039;autre mais le dispostif est centré sur le média et sa production. C&#039;est le cas de la quasi totalité des médias aujourd&#039;hui.

Et puis, il y a les autres; les communautés au sein desquelles les membres peuvent aussi facilement échanger entre eux qu&#039;avec les journalistes du média qui abrite la communauté. Ce cas de figure est encore très rare. L&#039;Atelier des médias en fait partie, LePost aussi, LeFigaro et Libé s&#039;y engagent très prudemment. j&#039;en oublie sans doute mais vous pourrez compléter.

La différence fondamentale entre les deux cas de figure est que la communauté où les échanges entre membres sont possibles via des dispositifs de type Facebook (fiche de présentation, amis, messages privés ou publics, etc), ces communautés se constituent autour du média. Les membres de ces communautés estiment qu&#039;ils ont des chance de &quot;rencontrer&quot; des internautes intéressants parmi ceux qui se rassemblent autour du média.

Je crois que c&#039;est là l&#039;une des véritables clés de fidélisation dans l&#039;avenir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Finalement, je n&#8217;ai sans doute pas abordé l&#8217;essentiel dans ce post écrit en réaction à l&#8217;article du Monde. Il existe finalement deux types de communautés: les verticales et les autres.</p>
<p>Les communautés verticales sont celles qui permettent l&#8217;échange essentiellement avec le média. Certes, les internautes peuvent se répondre et se compléter d&#8217;un commentaire à l&#8217;autre mais le dispostif est centré sur le média et sa production. C&#8217;est le cas de la quasi totalité des médias aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Et puis, il y a les autres; les communautés au sein desquelles les membres peuvent aussi facilement échanger entre eux qu&#8217;avec les journalistes du média qui abrite la communauté. Ce cas de figure est encore très rare. L&#8217;Atelier des médias en fait partie, LePost aussi, LeFigaro et Libé s&#8217;y engagent très prudemment. j&#8217;en oublie sans doute mais vous pourrez compléter.</p>
<p>La différence fondamentale entre les deux cas de figure est que la communauté où les échanges entre membres sont possibles via des dispositifs de type Facebook (fiche de présentation, amis, messages privés ou publics, etc), ces communautés se constituent autour du média. Les membres de ces communautés estiment qu&#8217;ils ont des chance de &laquo;&nbsp;rencontrer&nbsp;&raquo; des internautes intéressants parmi ceux qui se rassemblent autour du média.</p>
<p>Je crois que c&#8217;est là l&#8217;une des véritables clés de fidélisation dans l&#8217;avenir.</p>
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	<item>
		<title>Par : Marie Amélie</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-1/#comment-54381</link>
		<dc:creator>Marie Amélie</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 15:57:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.samsa.fr/?p=1010#comment-54381</guid>
		<description>@Couve Sauf que si l&#039;on attend la validation de l&#039;internaute pour effectuer une retouche - ou pire, si l&#039;on attend qu&#039;il retouche lui-même son article - on perd un temps fou. Beaucoup trop important pour qu&#039;un site d&#039;information ne puisse se le permettre sur un sujet d&#039;actualité... 

@Narvic Merci beaucoup. C&#039;est clair, précis, complet - et tellement vrai! Twitter apporte énormément aux journalistes... mais pas sur leur &quot;communauté&quot;. C&#039;est plutôt du travail sur les sources et le réseau.

Marie A. , prêcheuse de la lecture des commentaires</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Couve Sauf que si l&#8217;on attend la validation de l&#8217;internaute pour effectuer une retouche &#8211; ou pire, si l&#8217;on attend qu&#8217;il retouche lui-même son article &#8211; on perd un temps fou. Beaucoup trop important pour qu&#8217;un site d&#8217;information ne puisse se le permettre sur un sujet d&#8217;actualité&#8230; </p>
<p>@Narvic Merci beaucoup. C&#8217;est clair, précis, complet &#8211; et tellement vrai! Twitter apporte énormément aux journalistes&#8230; mais pas sur leur &laquo;&nbsp;communauté&nbsp;&raquo;. C&#8217;est plutôt du travail sur les sources et le réseau.</p>
<p>Marie A. , prêcheuse de la lecture des commentaires</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : narvic</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-1/#comment-54380</link>
		<dc:creator>narvic</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 15:27:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.samsa.fr/?p=1010#comment-54380</guid>
		<description>Je suis bien tenté de faire un parallèle entre l&#039;enthousiasme de certains journalistes face Twitter et leur réticences face à l&#039;animation de communauté : c&#039;est toute la différence, à mon avis, entre l&#039;accumulation d&#039;une audience et la construction d&#039;un public, c&#039;est à dire d&#039;une vraie communauté de lecteurs (cette réflexion m&#039;est inspirée autant par @ternisien que par cet article de Clay Shirky, signalé par Eric Scherer : http://tinyurl.com/nsysn2 ).

Twitter n&#039;est pas un outil d&#039;animation de communauté très performant, quand on dépasse un cercle restreint d&#039;amis. Dès que l&#039;on dépasse quelques centaines d&#039;abonnés/abonnements, le flux est illisible et il n&#039;y a pas de véritable dialogue possible (sauf à jouer avec adresse d&#039;outils de filtrages sophistiqués tels que des flux RSS sur des recherches, mais c&#039;est vraiment pour les geeks). D&#039;ailleurs, les médias qui proposent des flux Twitter les utilisent comme un outil de diffusion supplémentaire, et uniquement pour cela. Compter le nombre d&#039;abonnés d&#039;un tel compte, ce n&#039;est pas parler réellement d&#039;une communauté (ça vaut même moins que compter de simples clics).

Former une communauté, c&#039;est à mon avis tout autre chose. Celle de l&#039;Atelier des médias en témoigne (je ne reviens pas sur les enquêtes participatives), ou celle du Post, également citée. On a oublié aussi celle de Rue89, qui me semble l&#039;une des plus réussies et productives pour le moment : le travail mené sur les commentaires par l&#039;équipe du site permet réellement de faire sortir du lot un contenu intéressant et constructif apporté par les lecteurs.

Partout ailleurs dans ces sites de médias, cet apport est noyé dans un flot le plus souvent médiocre et excessivement polémique. D&#039;ailleurs, dans la plupart des rédactions, les journalistes ne lisent même pas les commentaires sur leurs propres articles. C&#039;est dire. Alors, y répondre !

Les &quot;journalistes à l&#039;ancienne&quot; ne se sont, au fond, jamais réellement préoccupés de leur rôle personnel, individuel, dans la construction du public de leur média. Ils se sont souvent bornés à se positionner individuellement vis à vis d&#039;une ligne éditoriale, plus ou moins explicitement affichée par le média, avec parfois un engagement un peu plus prononcé, comme au temps de l&#039;âge d&#039;or des sociétés de rédacteurs.

En ligne, ce comportement est un frein considérable à la construction d&#039;un public, car le web est avant tout un média d&#039;interactions sociales. La diffusion des contenus n&#039;est pour une grande part des lecteurs qu&#039;une occasion (voire un prétexte) à établir des relations sociales, à s&#039;intégrer dans des communautés.

Les médias (et les journalistes) qui continuent à raisonner en termes de marque de médias, d&#039;audience et de diffusion de contenus, se condamnent à une diffusion déqualifiée, sous l&#039;emprise de Google et vouée au marketing rédactionnel et au canon à dépêches. C&#039;est à dire qu&#039;il auront peut-être de l&#039;audience, mais ils n&#039;auront pas de public.

La seule issue, à mon sens, est bien dans la construction d&#039;un public par l&#039;animation de cette communauté de lecteurs et son association à la co-production de l&#039;information. Et il faut reconstruire depuis la base, au coeur même des réseaux. La relation entre média/journaliste et lecteur/internaute ne s&#039;importe pas depuis le hors web (les vieilles marques ne comptent guère), elle s&#039;y reconstruit sur place.

Tous les journalistes n&#039;ont pas nécessairement à jouer ce rôle, ou pas tous autant (il faut quand même que certains aillent à Bagdad !). Mais cette nouvelle fonction d&#039;animateur de communauté doit être au moins joué par chacun pour ses propres articles, et de manière plus spécialisée par d&#039;autres pour le compte de l&#039;ensemble d&#039;une rédaction. Cette fonction est même essentielle, car c&#039;est la clé de la fidélisation de l&#039;audience en ligne. Et ce n&#039;est pas sur Twitter qu&#039;on va la trouver...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis bien tenté de faire un parallèle entre l&#8217;enthousiasme de certains journalistes face Twitter et leur réticences face à l&#8217;animation de communauté : c&#8217;est toute la différence, à mon avis, entre l&#8217;accumulation d&#8217;une audience et la construction d&#8217;un public, c&#8217;est à dire d&#8217;une vraie communauté de lecteurs (cette réflexion m&#8217;est inspirée autant par @ternisien que par cet article de Clay Shirky, signalé par Eric Scherer : <a href="http://tinyurl.com/nsysn2" rel="nofollow">http://tinyurl.com/nsysn2</a> ).</p>
<p>Twitter n&#8217;est pas un outil d&#8217;animation de communauté très performant, quand on dépasse un cercle restreint d&#8217;amis. Dès que l&#8217;on dépasse quelques centaines d&#8217;abonnés/abonnements, le flux est illisible et il n&#8217;y a pas de véritable dialogue possible (sauf à jouer avec adresse d&#8217;outils de filtrages sophistiqués tels que des flux RSS sur des recherches, mais c&#8217;est vraiment pour les geeks). D&#8217;ailleurs, les médias qui proposent des flux Twitter les utilisent comme un outil de diffusion supplémentaire, et uniquement pour cela. Compter le nombre d&#8217;abonnés d&#8217;un tel compte, ce n&#8217;est pas parler réellement d&#8217;une communauté (ça vaut même moins que compter de simples clics).</p>
<p>Former une communauté, c&#8217;est à mon avis tout autre chose. Celle de l&#8217;Atelier des médias en témoigne (je ne reviens pas sur les enquêtes participatives), ou celle du Post, également citée. On a oublié aussi celle de Rue89, qui me semble l&#8217;une des plus réussies et productives pour le moment : le travail mené sur les commentaires par l&#8217;équipe du site permet réellement de faire sortir du lot un contenu intéressant et constructif apporté par les lecteurs.</p>
<p>Partout ailleurs dans ces sites de médias, cet apport est noyé dans un flot le plus souvent médiocre et excessivement polémique. D&#8217;ailleurs, dans la plupart des rédactions, les journalistes ne lisent même pas les commentaires sur leurs propres articles. C&#8217;est dire. Alors, y répondre !</p>
<p>Les &laquo;&nbsp;journalistes à l&#8217;ancienne&nbsp;&raquo; ne se sont, au fond, jamais réellement préoccupés de leur rôle personnel, individuel, dans la construction du public de leur média. Ils se sont souvent bornés à se positionner individuellement vis à vis d&#8217;une ligne éditoriale, plus ou moins explicitement affichée par le média, avec parfois un engagement un peu plus prononcé, comme au temps de l&#8217;âge d&#8217;or des sociétés de rédacteurs.</p>
<p>En ligne, ce comportement est un frein considérable à la construction d&#8217;un public, car le web est avant tout un média d&#8217;interactions sociales. La diffusion des contenus n&#8217;est pour une grande part des lecteurs qu&#8217;une occasion (voire un prétexte) à établir des relations sociales, à s&#8217;intégrer dans des communautés.</p>
<p>Les médias (et les journalistes) qui continuent à raisonner en termes de marque de médias, d&#8217;audience et de diffusion de contenus, se condamnent à une diffusion déqualifiée, sous l&#8217;emprise de Google et vouée au marketing rédactionnel et au canon à dépêches. C&#8217;est à dire qu&#8217;il auront peut-être de l&#8217;audience, mais ils n&#8217;auront pas de public.</p>
<p>La seule issue, à mon sens, est bien dans la construction d&#8217;un public par l&#8217;animation de cette communauté de lecteurs et son association à la co-production de l&#8217;information. Et il faut reconstruire depuis la base, au coeur même des réseaux. La relation entre média/journaliste et lecteur/internaute ne s&#8217;importe pas depuis le hors web (les vieilles marques ne comptent guère), elle s&#8217;y reconstruit sur place.</p>
<p>Tous les journalistes n&#8217;ont pas nécessairement à jouer ce rôle, ou pas tous autant (il faut quand même que certains aillent à Bagdad !). Mais cette nouvelle fonction d&#8217;animateur de communauté doit être au moins joué par chacun pour ses propres articles, et de manière plus spécialisée par d&#8217;autres pour le compte de l&#8217;ensemble d&#8217;une rédaction. Cette fonction est même essentielle, car c&#8217;est la clé de la fidélisation de l&#8217;audience en ligne. Et ce n&#8217;est pas sur Twitter qu&#8217;on va la trouver&#8230;</p>
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		<title>Par : Philippe Couve</title>
		<link>http://www.samsa.fr/2009/07/23/animation-de-communaute-on-ne-dope-pas-laudience-on-la-construit/comment-page-1/#comment-54379</link>
		<dc:creator>Philippe Couve</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 15:08:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.samsa.fr/?p=1010#comment-54379</guid>
		<description>Pour qu&#039;il n&#039;y ait pas de méprise, je ne retouche rien à la place des internautes, mais il m&#039;arrive de suggérer, de conseiller. C&#039;est en général apprécié.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de méprise, je ne retouche rien à la place des internautes, mais il m&#8217;arrive de suggérer, de conseiller. C&#8217;est en général apprécié.</p>
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