Le Figaro.fr suit les traces du Wall Street Journal et du New York Times en créant un réseau communautaire pour ses lecteurs/internautes. Ca s’appelle Mon Figaro, signale Marie-Catherine Beuth sur son blog du Figaro.fr.
Voilà, c’est tout.
Le Figaro.fr suit les traces du Wall Street Journal et du New York Times en créant un réseau communautaire pour ses lecteurs/internautes. Ca s’appelle Mon Figaro, signale Marie-Catherine Beuth sur son blog du Figaro.fr.
Voilà, c’est tout.
Aaaliens vient de voir le jour. C’est quoi? Un projet collectif mis en oeuvre par une équipe assez bluffante. Je ne cite pas tout le monde (vu que je ne connais pas tout le monde) mais vous pouvez les retrouver sur le site parmi les contributeurs.
Aaaliens, c’est un projet d’agrégation éditorialisée de liens… euh bon, je recommence.
Aaaliens, c’est une communauté qui « tague » collectivement des liens intéressants… euh bon, je recommence.
Aaaliens, c’est un premier pas vers un journalisme de liens en mode collectif…euh bon, je recommence.
Aaaliens, il y a des gens qui scrutent le web et qui signalent ce qu’ils trouvent de plus intéressant et parmi eux il y a pas mal de journalistes.
Aaaliens, allez donc y voir par vous-même. Et si ça ne vous convient pas, dites-le. C’est une version beta, donc les commentaires, critiques, suggestions, propositions sont bienvenues.
C’est précisément le jour où je choisis de parler aux étudiants de l’école de journalisme de Sciences Po Paris de l’évolution de la notion d’information et d’un questionnement sur les fondements de la valeur de l’info que l’actualité me rattrape. Les attentats de Bombay ou Mumbai donnent l’occasion de voir en temps réel le nouvel écosystème de l’information fonctionner à plein rendement.
L’occasion également de constater que même pour de futurs journalistes de 22/23 ans, rien de tout cela n’est forcément évident.
Au centre de cet écosystème, pour un événement de ce genre, on trouve Twitter. Cet outil de micro-blogging nécessite peut-être encore une présentation. La vidéo ci-dessous est très bien faite (et en anglais)
Twitter donc et précisément Twitter #Mumbai a été la source la plus rapide et riche en informations concernant les attentats de Bombay ou Mumbai, riche également en bruits et en rumeurs.
Laurent Suply, du Figaro.fr, estime que Twitter est désormais indispensable. Le jouraliste de permanence qu’il était ce soir-là a constaté: « Rien, à ma connaissance, ne va sur cette Terre plus vite que Twitter. Ni moi, ni les télés, ni les agences. [...] De nombreuses infos (la revendication, les flammes du Taj, etc…) étaient donc sur lefigaro.fr avant d’arriver sur les fils d’agences. Uniquement grâce à Twitter. » Il ajoute que « c’est très touffu. Une mosaïque d’infos parcellaires qui se développe en direct de façon assez anarchique, et qu’il faut donc recomposer. Avec des dizaines de messages par seconde, ce n’est pas forcément évident. »
Pour sa part, Pascal Taillandier de l’AFP considère que Twitter est un média: « Lors d’un événement mondial qui surgit en breaking news et qui ne cesse d’évoluer, Twitter devient un véritable canal d’informations en direct, un média. »
Après réflexion, j’estime que Twitter n’est pas un média. Twitter est une source de sources. Très utile donc, même indispensable pour les journalistes sur ce type d’événement.
Alain Joannès ne partage pas cet avis. Pour lui, le bruit l’emporte sur le reste. Et vous?
Depuis un peu plus d’un an, j’anime une communauté en ligne: celle de l’Atelier des médias (c’était l’une des possibilités évoquées dans le portrait-robot du journaliste multimédia en 2009).
Mais je ne fais pas que cela parce que cette web-émission participative (l’une des premières du genre) est un objet médiatique d’un nouveau genre, un Rubik’s cube éditorial (pour reprendre l’excellente expression suggérée par Olivier).
L’Atelier des médias est donc un Rubik’s cube éditorial à plusieurs facettes:
Cette notion d’acticité éditoriale multi-facettes est sans doute l’une des nécessités dans la conception des projets éditoriaux d’aujourd’hui. Qu’en pensez- vous?
Le Guardian a choisi de proposer un module de visualisation de la chronologie de la crise dans les médias britanniques et des licenciements annoncés.
On aurait préféré que ce soient d’autres sujets qui soient montrés de la sorte.